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À la mémoire de Carmen, Babal et Paulo
Aux deux Monique de ma vie qui sont toujours à mes côtés
À Johanne, Martin et Hana qui, en écoutant cent fois les anecdotes de mon enfance, m’ont grandement aidé à en conserver le souvenir
À Tatate Gi, majestueuse dans le rôle de doyenne qu’elle tient à New York
À Lydie qui, de Cuernavaca, partage sans cesse avec moi sa passion pour la mer et les lettres
À Valère-Cécil et Guy C., sans le soutien de qui ce livre ne serait pas ce qu’il est.
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